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Le principe de la vente
à réméré pour l'investisseur :
Parmi les nombreuses demandes de
rémérés qui nous sont soumises,
nous sélectionnons celles qui permettent une opération sans
risques, tant pour le vendeur que pour l'investisseur.
Qui sont les
vendeurs ?
Nous ne parlons pas
de vendeurs surendettés, mais plus exactement
mal endettés.
Ce qui signifie une trop lourde charge en prêts à la
consommations ou crédits revolving alors que les crédits long
terme, un solde de prêt hypothécaire portant en général sur la
résidence principale, ne représentent pas une très grosse
charge. Il va donc s'agir, dans la majorité des cas, de couples
installés, ayant connu un problème à l'origine d'un retard dans
les remboursements des prêts en cours. Avec le jeu des intérêts
composés et des pénalités ou frais, ils se retrouvent très vite
avec une mensualité qui dépasse largement leur capacité de
remboursement. Ils sont alors fichés en Banque de France pour
défaut de paiement et ne peuvent plus prétendre à une
restructuration de leur dette. La vente à réméré devient alors
l'unique solution pour éviter d'aboutir à une saisie de leur
bien. Elle leur permet de solder d'un coup la totalité de leurs
dettes et de refondre ensuite ce montant en un prêt long terme
unique en rachetant leur bien.
Le réméré c'est
quoi ?
Tel que défini par le Code Civil, le réméré consiste, dans le
cas qui nous occupe, en une vente d'un bien immobilier , avec,
au profit du vendeur, une clause de rachat dans un délai pouvant
aller jusqu'à cinq ans maximum. Il s'agit donc d'une vente
classique devant notaire, mais assortie de cette clause de
réméré. Il sera précisé que le vendeur dispose d'un délai
imparti, en général dix-huit mois, pour racheter son bien au
prix qu'il vous aura coûté, majoré des frais du rachat. Si le
vendeur ne rachète pas son bien dans le délai imparti, vous en
êtes définitivement propriétaire. Tous ces éléments sont
contractuels et figurent dans l'acte notarié.
Comme vous achetez
un bien occupé, vous allez le payer entre 70% et 80% de sa
valeur marché la plus basse, tous frais et droits inclus. Le
vendeur restant lui occupant des
lieux, en vous versant une indemnité d'occupation, qui est
l'équivalent d'un loyer, mais non assorti d'un bail, sur
la durée contractuelle du réméré.
La durée du réméré est choisie à l'avance et peut varier jusqu'à cinq ans. Pendant cette période le vendeur peut racheter
son bien à tout moment au prix d'achat . Tous les frais, y
compris la taxe foncière et les éventuelles charges et travaux
d'entretiens restent à sa charge. Il n'est pas utile, sauf cas
particulier, de dépasser 12 à 18 mois. Le principe étant que si
un vendeur n'a pas la possibilité de racheter dans ce délai,
c'est qu'il ne pourra sans doute jamais le faire.
Au jour de la vente,
le notaire soldera directement la totalité des dettes du vendeur
sur le montant de la vente afin que, dès les inscriptions
levées, un prêt de rachat puisse être sollicité.
Où va votre argent et pour combien de temps ?
Votre argent ne
transite par aucune main extérieure. Il va directement chez le
notaire qui vous le restituera en fin de réméré. Vous n'avez
aucun autre frais en dehors de ce qui sera versé au notaire. La
durée de votre investissement sera au maximum de celle précisée
dans l'acte notarié, soit le plus souvent 18 mois, mais pourra
être plus courte puisque le vendeur peut exercer son droit de
rachat à tout moment pendant ce délai. Libre à vous ensuite de
réinvestir dans un nouveau réméré.
Que vous rapporte
votre investissement ?
Le revenu de votre investissement est constitué par les indemnités
mensuelles et est calculé sur la base de 8.5% par an du capital
investi. Ce pourcentage, ramené à la valeur marché du bien
acquis, correspond à un loyer normal pour ce type de bien. Vous
touchez une avance substantielle sur ces indemnités afin de
parer à tout problème de retard de paiement éventuel.
Par exemple, si vous
achetez un bien d'une valeur marché de 120.000 € que vous allez
payer 100.000 € tous frais et honoraires inclus, vous allez
toucher sur 18 mois 12.750 € d'indemnités d'occupation (revenus
locatifs donc) et récupérer intégralement vos 100.000 €. Vous
n'avez pas d'autres frais puisque c'est le vendeur qui garde à
sa charge toutes les taxes et charges du bien que vous avez
acquis.
Et si le vendeur ne
rachète pas ?
Si le vendeur ne peut pas racheter son bien, l'investisseur
devient définitivement propriétaire du bien immobilier et peut
le revendre ou le louer selon son choix. Il faut cependant
préciser que cela ne se produit que très rarement et jamais de
manière inattendue.
Nous suivons pour
vous les dossiers des vendeurs durant toute la durée du réméré.
Ceci implique que nous savons à quel moment vont être levées les
inscriptions Banque de France qui empêchent le vendeur de
souscrire un crédit pour son rachat. Nous suivons également avec
lui ses relevés de comptes bancaires et ses bulletins de salaire
ou éléments de revenus. Si un problème apparaît, lié aux revenus
ou à la famille, c'est toujours avant la fin du réméré. Dans ce
cas, si il est constaté que le risque de ne pas pouvoir racheter
est trop grand, le vendeur pourra vendre son bien à plein tarif
à une tierce personne, vous rembourser le réméré comme prévu et
encaisser le différentiel du prix pour pouvoir repartir
ailleurs. On ne peut jamais dire qu'il n'existe absolument aucun
risque, mais ici, même minime, le risque est de se retrouver
définitivement propriétaire d'un bien acquis nettement en
dessous de la valeur marché. Le capital n'est donc jamais exposé
et peut tout-au-plus rester engagé plus longtemps que prévu.
Compte-tenu de la forte rentabilité, ceci ne paraît pas
déraisonnable.
L'investissement minimum est d'environ 100.000 €, mais il
est possible de monter des dossiers à plusieurs investisseurs
indivis.
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